Un art si quotidien
Des légumes au mobilier, on peut tout trouver sur le marché… de l’art. Les artistes des années 1960 transforment l’objet en une œuvre à part entière. Alors que le Palais des Beaux-Arts de Bruxelles défendait les surréalistes durant l’entre-deux-guerres, il ouvre désormais largement ses portes à cet art nouveau.
Les surréalistes appréciaient l’objet quotidien car sa proximité le rendait plus apte à nous toucher. Mais lorsqu’il envahit la scène artistique, le quotidien garde-t-il sa vertu subversive ? Les positions des nouveaux artistes sont moins tranchées et les frontières se brouillent. Comment distinguer l’objet publicitaire de l’œuvre d’art ? Le chou surréaliste des petits pois qui ne le sont pas ?